Préampli vs Amplificateur intégré : quel choix ?
Dans le monde audiophile, on débat sans fin sur les formats (CD, SACD, vinyle), l'allocation budget (enceintes vs source), le type d'enceintes. Un point de discorde fréquent : ampli intégré ou préampli + ampli de puissance séparés ?
Amplificateur intégré
Combine ampli de puissance et préampli (contrôle) en un châssis. Le préampli fait commutateur pour sélectionner les sources. Un intégré avec tuner AM/FM est un récepteur. La plupart des intégrés haut de gamme suppriment le tuner, gardant commutateur et volume ; certains ont une balance. Les réglages basses/aigus sont sur les récepteurs, rares sur les intégrés (les audiophiles rejettent ce boost artificiel).
Préamplificateurs
Historiquement, pour le meilleur son, on choisissait préampli + ampli séparés. Cela offre flexibilité : beaucoup associent la transparence et chaleur d'un préampli à tubes au contrôle de grave précis d'un ampli de puissance à transistors (solid state). Préamplis et amplis de puissance existent en tubes ou solid state.
Avantages de l'ampli intégré
Coût : un seul châssis au lieu de deux. Pas de câbles de liaison préampli/ampli à acheter : économie et indépendance vis-à-vis de la qualité de ces câbles.
Avantages du préampli séparé
Historiquement, pour éloigner le préampli du ronflement (hum) des transformateurs de sortie des amplis. Les préamplis haut de gamme vont plus loin : alimentation séparée du préampli pour minimiser le bruit externe. Le préampli fait aussi tampon d'impédance entre sources et ampli de puissance.
Autres considérations
Pour espace limité ou budget serré, les intégrés offrent d'excellentes performances. Marques haut de gamme (Krell, McIntosh, BAT) proposent de superbes intégrés. Les séparés restent favoris pour l'ultime performance : choisir techno préampli (tube vs solid state) indépendamment, et utiliser des monoblocs pour chaque enceinte.
