Amplificateur d'instrumentation vs Ampli-op : Choisir le bon étage d'entrée
Les deux amplifient, mais un amplificateur d'instrumentation (InAmp) est un amplificateur différentiel de précision optimisé pour minuscules signaux capteurs bruités, tandis qu'un ampli-op est un bloc de gain versatile. Choisir le mauvais coûte précision, bande passante, ou dollars nomenclature.
Amplificateur d'instrumentation (InAmp)
- Force centrale : CMRR élevé (100–140 dB) rejette bruit mode commun sur longs câbles capteurs.
- Z entrée : 10¹² Ω (FET) ou 10⁹ Ω (bipolaire) — charge négligeable sur capteurs pont, thermocouples, sondes pH.
- Réglage gain : Résistance unique (RG) ou numérique ; 1–10 000 V/V typique.
- Compromis : Coût plus élevé (2–20$), bande passante inférieure (≤ 5 MHz), courant repos plus élevé.
Amplificateur opérationnel (Ampli-op)
- Force centrale : Flexibilité — inverseur, non-inverseur, filtre, intégrateur, comparateur, tampon.
- Z entrée : 10⁶–10¹² Ω selon topologie ; config non-inverseur donne haute Z, mais appariement impédances nécessaire pour CMRR.
- Réglage gain : Ratio résistances (RF/RIN) ; appariement précision requis pour bon CMRR.
- Compromis : CMRR 60–100 dB (se dégrade haut gain), mais BP GHz dispo pour centimes.
Arbre de décision
- Signal < 100 mV plein échelle ET Z source > 10 kΩ ET câble > 1 m → InAmp.
- Besoin filtrage, tampon, ou gain > 1000 à > 100 kHz → Ampli-op.
- Coût critique, précision modérée, câbles courts → Ampli-op (ou ampli-op zero-drift).
Règle empirique : InAmp pour la mesure ; Ampli-op pour le conditionnement signal.
