DVD progressif vs Blu-ray : Pourquoi le Blu-ray gagne à tous les coups
Aucun lecteur DVD progressif n'égale la qualité d'image d'un lecteur Blu-ray. L'écart est fondamental — résolution, compression, profondeur de couleur — pas une question de méthode de balayage.
Par les chiffres
| Spec | DVD (Progressif) | Blu-ray |
|---|---|---|
| Résolution | 720×480 (480p) | 1920×1080 (1080p) |
| Nombre pixels | 345 600 | 2 073 600 |
| Facteur × | 1× | 6× |
| Codec vidéo | MPEG-2 | H.264 (AVC) / VC-1 |
| Débit typique | 4–9 Mbps | 20–40 Mbps |
| Profondeur couleur | 8-bit (4:2:0) | 8-bit (4:2:0) → 10/12-bit sur UHD BD |
| Gamut couleur | Rec. 601 (SD) | Rec. 709 (HD) → Rec. 2020 (UHD) |
Ce que fait réellement le balayage progressif
Les DVD sont stockés en entrelacé (480i). Les lecteurs progressifs désentrelacent vers 480p avant sortie — éliminant artefacts de peigne et scintillement lignes. C'est une amélioration significative vs sortie DVD entrelacée, mais :
- Vous upscalez toujours 345K pixels vers votre affichage 2M+ pixels.
- Artefacts macroblocs MPEG-2, bruit moustique, banding restent gravés.
- Espace couleur coincé dans les primaires SD des années 90.
Avantages Blu-ray au-delà de la résolution
- Codecs avancés : H.264/VC-1 donnent images bien plus propres à 3–4× le débit.
- Audio sans perte : Dolby TrueHD, DTS-HD MA (vs DD/DTS lossy sur DVD).
- Java BD-J : Menus interactifs, PiP, branchement seamless.
- UHD Blu-ray : 4K, HDR10/Dolby Vision, 10-bit, Rec. 2020 — nouveau bond générationnel.
Quand le DVD peut paraître « correct »
- Petit écran (<40"), distance vision grande (>2,5 m).
- Titres bien masterisés (Criterion, DVD Superbit haut débit) sur bon upscaler.
- Contenu nostalgie/archives jamais sorti en BD.
Mais côte à côte sur n'importe quel affichage 55"+ 4K moderne ? Le Blu-ray n'est pas proche — c'est une autre ligue. Le progressif était un bon pansement pour le DVD ; le Blu-ray a guéri la maladie.
