Les téléphones hybrides Sprint (Sprint-Nextel)
Quand Sprint a racheté Nextel, l'entreprise a dû gérer deux technologies cellulaires radicalement différentes sur réseaux séparés. Nextel = Push-To-Talk (PTT, « talkie-walkie ») ; Sprint = données haut débit. Pour fusionner le meilleur des deux, Sprint a lancé des téléphones hybrides exploitant le partenariat Sprint-Nextel.
Motivation
Sprint voulait intégrer les fonctionnalités Nextel, mais l'origine des hybrides est plus complexe. Le service classique sur réseau Nextel obligeait Sprint à gérer deux réseaux similaires pour la même expérience. Inefficacité aggravée par l'injonction FCC de libérer les fréquences Nextel (interférences). L'hybride vise aussi à migrer les clients Nextel vers le réseau Sprint.
ReadyLink
Première tentative : téléphones ReadyLink utilisant exclusivement le réseau PCS Sprint pour le PTT. Échec face au service Nextel natif. Abandon au profit de vrais hybrides.
Motorola ic502 (2006)
Premier hybride lancé. Concept : couverture CDMA Sprint + service PTT iDEN Nextel. Indication claire : plus d'appels voix classiques sur l'infrastructure Nextel d'origine.
QChat (2008)
Nouvelle technologie réseau fusionnant les fonctionnalités sans isoler les services. PTT sur CDMA Sprint ET iDEN Nextel. Connecte n'importe quels deux utilisateurs sur l'un ou l'autre réseau. Réduit la charge sur Nextel, rend les hybrides obsolètes.
Interopérabilité
QChat prouve l'interopérabilité fonctionnelle entre réseaux de données différents. Futurs hybrides pourraient fonctionner sur réseaux concurrents. L'Europe pousse ce standard, pas les USA.
