Ampli intégré vs Récepteur (Receiver) : lequel choisir ?
Les audiophiles peuvent dépenser des milliers d'euros pour créer un système stéréo de qualité. Si un récepteur offre de multiples fonctions (vidéo, radio), un ampli intégré peut offrir une meilleure qualité sonore.
Le système audio
Un système audio comprend : source sonore (radio FM, lecteur CD), préampli, ampli de puissance, enceintes. Ces éléments peuvent s'acheter séparément, mais l'ampli intégré et le récepteur en combinent plusieurs pour simplifier. La différence réside dans les composants inclus. Les deux réduisent les connexions nécessaires.
Ampli intégré
Il « intègre » préampli et ampli de puissance. Le préampli reçoit les entrées des sources audio : prise tuner (radio), une ou plusieurs entrées CD/lecteur cassette, entrée Phono pour platine vinyle. Il envoie le signal à l'ampli qui l'amplifie pour piloter les enceintes. Avec un ampli intégré, pas besoin de relier préampli et ampli : les deux sont dans le même boîtier.
Récepteur (Receiver)
Il ajoute un composant absent de l'ampli intégré : le tuner. Il reçoit les signaux radio AM/FM et inclut préampli + ampli. Le tuner nécessite une antenne externe pour une réception optimale. Les récepteurs modernes incluent la vidéo et le traitement surround pour home-cinéma.
Inconvénients
Les premières tentatives de miniaturisation et combinaison ont souvent donné un son inférieur. Mauvaise construction de circuits et chaleur des composants dégradaient la qualité. Séparer préampli et ampli évitait que la chaleur de l'ampli n'affecte le préampli. On pensait que les composants combinés recevaient moins d'attention qualitative.
Avantages
Depuis les années 1960, la qualité de conception s'est considérablement améliorée. Les moins techniques préfèrent la simplicité du récepteur : on branche les enceintes et on écoute la radio. L'ampli intégré peut offrir une meilleure qualité en éliminant le coût du tuner. Si vous avez une autre source audio et que la radio est secondaire, l'ampli intégré est souvent le meilleur choix.
