Réussir ses doubles expositions
Lors de notre récente semaine « occasion », nous avons vu que l'achat d'ancien matériel film et numérique récent a du sens en ces temps économiques incertains — surtout chez un revendeur réputé offrant garantie. Pour cette étude de cas, nous discutons avec Kim Von Coels, photographe du Somerset utilisant matériel film et numérique d'occasion pour créer de mémorables doubles expositions ; elle est aussi une experte reconnue du light painting.
Pourquoi achetez-vous d'occasion ?
Principalement l'accessibilité. La photo n'est pas mon revenu principal — ni tout à fait amateur, ni pro à temps plein — donc je n'ai pas besoin des derniers gadgets. J'aime expérimenter les doubles expositions argentiques et le light painting, donc j'achète du numérique d'occasion pour économiser, et de l'argentique 35mm d'occasion car introuvable en neuf !
Quel matériel d'occasion utilisez-vous actuellement ?
J'aime les Olympus OM-10 argentiques, increvables, avec d'excellents objectifs. Je fais mes doubles expositions en passant un film entier, puis en le remettant dans l'appareil. Pour mon light painting, j'utilise un Nikon D610 acheté d'occasion à Noël. Modèle milieu de gamme, équivalent au Nikon F100 argentique que j'utilisais. J'adore le Nikon 50mm. J'utilise aussi le Nikon FM2 pour mes doubles expositions argentiques.
Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
Une série de portraits dans l'eau : personnes dans l'eau de bain avec éclairages intéressants. Je projette aussi des motifs sur modèles nus féminins, utilisant les ombres pour éviter le voyeurisme. Je fais aussi des portraits au pochoir. Le light painting est une vraie passion : voir mon interview récente sur lightpainting.com — lire ici.
