Comment vérifier la présence de micros espions
Des micros cachés chez vous ou au bureau peuvent divulguer des informations confidentielles. La détection professionnelle est recommandée, mais voici des signes d'alerte et vérifications préalables.
Instructions
Surveillez les fuites d'informations : si des concurrents connaissent des détails privés, interrogez-vous sur la source.
Méfiez-vous des visites imprévues de techniciens (téléphone, clim, informatique) : prétexte fréquent pour installer des micros.
Faites examiner tout cadeau suspect (électronique, stylo, cadre) par un spécialiste en contre-mesures techniques avant de l'introduire dans une zone sensible.
Inspectez la pièce : plaques murales, panneaux de sortie, horloges, lampes, détecteurs de fumée nouveaux, décalés, d'une teinte différente. Cherchez de minuscules trous. Mobilier légèrement déplacé = signe d'intrusion.
Examinez les sols : débris, poussière de perçage, tuiles de plafond fissurées ou déplacées. Remplacez régulièrement les tuiles abîmées pour repérer les changements.
Surveillez les véhicules suspects (camions de service, fourgons) stationnés longuement à proximité.
Écoutez votre ligne téléphonique : bruits, clics, variations de volume, sonnerie quand le combiné est raccroché. Testez avec une radio AM/FM : un sifflement aigu qui varie en déplaçant la radio peut indiquer un micro.
Faites appel à un professionnel pour un audit TSCM (Technical Security Countermeasures). N'en parlez pas dans la pièce compromise ni au téléphone avant son arrivée.
Rappel : En France, l'espionnage privé est puni par l'article 226-1 du Code pénal.
