Qu'est-ce que le « cramming » téléphonique ? Frais non autorisés sur votre facture
Le cramming téléphonique est la pratique illégale de placer des frais non autorisés, trompeurs ou déceptifs sur la facture de téléphone d'un consommateur pour des services jamais commandés ni reçus.
Frais de cramming courants
- Faux frais « messagerie vocale », « email », « assistance annuaire », « forfait appels » (5–30 $/mois).
- Fausses souscriptions « SMS premium » (horoscopes, quiz, sonneries) — 9,99 $/mois typique.
- « Essai gratuit » mal présenté converti en payant.
- Agrégateurs facturation tiers (Bango, Boku, etc.) exploités par arnaqueurs.
Pourquoi ça marche
- Factures longues, confuses, rarement auditées.
- Frais petits (« sous le radar »).
- Noms sonnent légitimes (« Services Réseau », « Frais Mensuel »).
- Opérateurs historiquement laissaient passer frais tiers avec vérification minimale.
Protection et recours
- Examinez chaque ligne de facture mensuellement.
- Bloquez facturation tiers auprès de votre opérateur (demande gratuite).
- Contestez immédiatement : Appelez opérateur → exigez suppression + remboursement. Citez « frais non autorisé ».
- Déposez plainte FCC : consumercomplaints.fcc.gov
- Déposez plainte FTC : reportfraud.ftc.gov
- Contactez procureur général état (beaucoup ont task forces cramming).
Actions réglementaires
- Ordonnance FCC 2015 : Opérateurs doivent offrir blocage facturation tiers ; vérification plus stricte.
- CRTC (Canada) / Ofcom (UK) : Règles similaires.
- Gros règlements : AT&T (105M$, 2014), Sprint (158M$, 2014), Verizon (90M$, 2016) pour cramming.
La vigilance est votre meilleure défense. Questionnez chaque frais inconnu.
