Photocellules dans bandes-son film : L'ère son optique
Les photocellules n'ont pas créé les bandes-son — elles les lisaient à l'ère du **son optique sur film** (années 1920–1990 projection salle).
Comment marchaient bandes-son optiques
- Enregistrement : Audio modulait faisceau lumière (densité variable = intensité ; aire variable = largeur) exposant bande étroite à côté image sur négatif film.
- Tirage : Contact-print sur tirages exploitation — bande son court parallèlement aux images.
- Projection : Lampe excitateur → fente → bande son → photocellule (phototube / photodiode) → courant variable → préampli → ampli puissance → HP salle.
Rôle de la photocellule
- Transducteur : Intensité lumière → courant électrique (linéaire-ish).
- Types : Phototube vide (cathode Cs-Sb, 1930s), Photodiode silicium (1960s+), Cellule solaire (projecteurs portables).
- Spec clé : Réponse spectrale accordée lampe excitateur (pic bleu-vert) + absorption teinture bande son.
Pourquoi c'est obsolète
- Cinéma numérique (DCP) : Audio = PCM 24-bit 48/96 kHz dans MXF — pas lumière, pas film, pas photocellule.
- Bandes-son magnétiques (1950s–90s) : Piste oxyde sur film → tête magnétique (comme bande). Remplacé optique en studios ; coexisté salles.
- Vidéo maison : VHS/Betamax = magnétique longitudinal. LaserDisc = FM analogique / PCM numérique. DVD/BD = Dolby/DTS/PCM.
Héritage
La photocellule était les oreilles du projecteur pendant 70 ans. Tout « parlant » jusqu'au DCP passait par elle. Restauration moderne (ex. Library of Congress) utilise encore prise optique haute-rés (capteur ligne CCD) pour lire pistes vintage sans destruction.
Photocellule = pont lumière-vers-signal. Pas en studio. En cabine projection.
