Protocoles routage vecteur-distance (RIP, RIPv2) : Idéal pour petits réseaux stables
Les protocoles vecteur-distance (RIP, RIPv2, DVMRP) conviennent à :
- Petits/moyens réseaux (<50 routeurs) – config simple, faible CPU.
- Topologies peu changeantes – temps convergence = O(diamètre × intervalle MAJ) ; RIP MAJ 30 s → minutes pour stabiliser.
- Liaisons faible bande passante – surcharge minime (RIP v2 : 52 octets par entrée route multicast).
- Hiérarchies plates – pas de design d'aires nécessaire.
Limites
- Comptage jusqu'à l'infini / boucles routage (atténué par split horizon, poison reverse, hold-down).
- Métrique nombre sauts (max 15 pour RIP) – pas conscience bande passante/délai.
- Mauvaise scalabilité – table complète floodée toutes les 30 s.
Quand choisir Etat-lien (OSPF/IS-IS) à la place
- >50 routeurs, changements fréquents, convergence rapide nécessaire (<1 s), ingénierie trafic, VLSM/CIDR lourd.
Note moderne : RIPv2 apparaît encore en examens labo et toutes petites succursales ; réseaux prod utilisent quasi universellement OSPF, IS-IS, ou EIGRP.
