Que peut-on faire avec un iPhone 3G non jailbreaké (jailed) ?
À sa sortie en juillet 2008, l'iPhone 3G était l'un des téléphones les plus attendus. Il améliorait le processeur et ajoutait des fonctionnalités. Une innovation inattendue : contrôles plus stricts sur les logiciels non approuvés par Apple.
Fonctionnalités
Processeur Samsung ARM plus rapide que le prédécesseur : 627 MHz (l'un des plus gros avantages). 128 Mo de mémoire. Premier iPhone supportant la norme 3G. Matériel proche du prédécesseur, mais nombreuses améliorations logicielles.
iPhone « jailed »
L'App Store restreint les développeurs (contenu adulte, accès infos personnelles). « Jailed » = iPhone ne pouvant exécuter que les apps de l'App Store. Ces règles protègent l'utilisateur moyen, mais certains préfèrent la liberté face aux limitations ou délais d'approbation d'Apple.
iPhone « re-jailed »
Le « jailbreak » déclaré légal aux USA en 2010. La procédure est réversible : synchronisation avec iTunes « re-jailed » le téléphone. Pour un propriétaire d'iPhone 3G, contourner le verrouillage opérateur permet de choisir son fournisseur cellulaire.
Considérations
La riche bibliothèque d'outils Apple permet de créer des apps sûres, en limitant les ressources système accessibles aux développeurs (prévention code malveillant, fonctions incomplètes). Garder l'iPhone 3G tel quel avec ses logiciels Apple à jour protège généralement des crashes, bugs ou virus.
