Meilleurs appareils photo d'occasion sous 500 € (partie 2) : Canon, Sony, Panasonic, Olympus
Notre guide des meilleurs appareils d'occasion et objectifs associés continue, avec Canon, Sony, Panasonic et Olympus.
Canon EOS 70D
* 444 € excellent état
Lancé dans la gamme double-chiffre Canon en 2013, l'EOS 70D succède au 60D et précède le 80D, remplacé par le 90D en 2019. Visé aux experts voulant commandes externes intuitives, écran orientable et construction supérieure aux entrées de gamme, c'était aussi le premier reflex à inaugurer la révolutionnaire technologie Dual Pixel CMOS AF de Canon. Prix nu à la sortie : 1 070 £. Aujourd'hui, on trouve un 70D d'occasion excellent avec moins de 5 000 déclenchements pour 444 € : beaucoup d'appareil pour l'argent. Au cœur : capteur APS-C 20,2 Mpx.
Le petit gain de résolution sur le 60D passa inaperçu, toute l'attention allant à la détection de phase sur capteur en visée écran et vidéo, améliorant acquisition et réactivité AF. Capteur 70D + processeur DIGIC 5+ : ISO 100-12 800 (extensible 25 600), rafale 7 im/s. Tampon : 16 RAW ou 65 JPEG à cette vitesse. Un slot SD latéral, batterie LP-E6 ~920 vues. Poignée BG-E14 (99 £ mint occasion) pour longues sessions et meilleure tenue en portrait.
Système AF repris du 7D original : 19 points, tous croisés sensibles. Pas de joystick pour déplacer le collimateur comme sur le 90D récent, mais bouton dédié sur le dessus pour basculer les modes AF. Écran tactile orientable 3 pouces 1,04 M points, utile pour cadrages créatifs ; au-dessus, viseur optique type pentaprisme avec indicateur de niveau. Comme sur les reflex avancés, petit écran LCD sur le dessus pour réglages clés. Modes d'exposition : quartet PASM + Auto + modes Scène pour débutants.
Wi-Fi intégré pour partage et pilotage smartphone/tablette via app Canon. Vidéo 1080p Full HD jusqu'à 30 im/s. Design et layout familiers aux utilisateurs Canon entrée de gamme voulant monter en gamme ; boîtier polycarbonate moins costaud que magnésium, mais encaisse les coups et résiste poussière/humidité. Capteur 70D vieillissant mais images bien exposées, superbes couleurs RAW, détail préservé jusqu'à 3 200 ISO. Bruit chromatique dans ombres sombres en JPEG : préférez le RAW. Pour débutants et amateurs perfectionnistes, le 70D est un choix convaincant. Pas de pénurie d'excellents objectifs EF/EF-S d'occasion pour l'accompagner.
En bref
* Capteur 20,2 Mpx CMOS, 22,5 x 15 mm
* Sensibilité ISO 100-12 800 ; 100-25 600 (étendu)
* AF 19 points détection de phase
* Rafale 7 im/s
* Vidéo Full HD 30p
* Écran 3 pouces 1,04 M points tactile orientable
* Viseur optique, couverture 98 %, grossissement 0,6x équivalent
Quatre excellents objectifs à considérer
Canon EF-S 10-18 mm f/4,5-5,6 IS STM (139 €)
Pour un zoom grand angle compact sur votre Canon APS-C, c'est un bel exemple qui s'accorde bien aux reflex milieu de gamme comme le 70D. Sa technologie STM (moteur pas-à-pas) rend l'AF inaudible, et avec stabilisation 4 stops, on shoote net à main levée jusqu'à 1/5 s. Monture plastique et mise au point manuelle électronique, mais ne vous rebutez pas : résultats très plaisants pour ce prix. Difficile de ne pas l'inclure si vous voulez élargir votre champ. Idéal paysages, intérieurs, architecture.
Canon EF-S 18-135 mm f/3,5-5,6 IS STM (209 €)
Zoom polyvalent attrayant pour Canon voulant une plage pratique équivalente 29-216 mm. À ne pas confondre avec l'ancien EF-S 18-135 mm f/3,5-5,6 IS, celui-ci a la technologie STM Canon pour AF fluide et silencieux en photo et vidéo. Fonctionne particulièrement bien avec le Dual Pixel CMOS AF du 70D. Stabilisateur dynamique pour shooter 4 stops plus lent, mise au point rapprochée 39 cm à toute focale. Construction 16 éléments en 12 groupes, filtres 67 mm, 480 g.
Canon EF-S 60 mm f/2,8 USM Macro (199 €)
Si vous avez un Canon APS-C et voulez photographier à taille réelle (1:1), il vous faut un macro dédié. Équivalent 96 mm sur APS-C, ce macro dédié permet des gros plans stupéfiants grâce à sa distance min 20 cm. Moteur USM Canon pour AF silencieux, traitements Super Spectra anti-flou/flare, correction manuelle permanente : bien doté pour le prix. Double usage : efficace en portrait avec beau flou d'arrière-plan à f/2,8. Excellent objectif double usage pour Canon APS-C voulant un objectif durable.
Sigma 30 mm f/1,4 DC HSM Art (259 €)
Équivalent 48 mm sur APS-C, cette fixe compacte grande ouverture offre un champ de vision très proche de l'œil humain. Configuration optique mise à jour sur l'ancien Sigma 30 mm f/1,4 EX DC HSM : 9 éléments en 8 groupes. Élément asphérique double face pour minimiser la distorsion sphérique, moteur HSM (Hyper Sonic Motor) pour AF fluide et silencieux. Correction manuelle permanente. Mises à jour firmware et ajustements AF via dock USB Sigma. Fiable pour images frappantes, diaphragme 9 lames pour reflets spéculaires satisfaisants (bokeh). Pas tropicalisé, mais à ce prix, la qualité d'image parle.
Panasonic Lumix G80
* 369 €
Sorti fin 2016, le Lumix G80 est essentiellement la réponse Panasonic à l'Olympus OM-D E-M5 Mark II. Sur le papier, capacités photographiques quasi identiques. Mais différence majeure pour la vidéo : le G80 filme en 4K, avec belle qualité.
Différence massive aussi côté design. Contrairement au style rétro charismatique de l'Olympus, le Lumix adopte les codes reflex conventionnels : corps noir tropicalisé, poignée proéminente. Bourré de commandes externes : deux grosses molettes supérieur pour l'exposition, molette mode rafale, sélecteur mode AF arrière.
Résultat : facile à porter d'une main, équilibre bien avec les téléobjectifs, plaisir à shooter dans la plupart des situations. L'ergonomie Panasonic ne conviendra pas à tous : les deux molettes font la même chose par défaut (sauf en manuel), et le positionnement du point AF passe par l'écran tactile. Mais l'appareil est hautement configurable. Visée via grand viseur OLED 2,36 M points net, écran arrière orientable pour angles difficiles.
Interface tactile excellente complétant les commandes physiques. Premier modèle reflex-style Panasonic avec stabilisation capteur (IBIS), globalement efficace. Couplé à un objectif stabilisé optiquement, les deux systèmes combinent leurs effets : système Dual IS Panasonic. Mise en garde : firmware à jour requis pour certains objectifs, les plus anciens ne supportent pas Dual IS.
Points notables : obturateur très silencieux et amorti, conversion RAW en-camera, jusqu'à 900 vues en mode Eco. Le G80 n'a pas les mêmes références vidéo haut de gamme que ses grands frères, mais 4K 30 im/s 100 Mbps, profils Cinelike pour post-prod simplifiée, prise micro stéréo 3,5 mm. Mode 4K Photo Panasonic : captures 8 Mpx à 30 im/s. AF par technologie Depth from Defocus Panasonic : pas aussi décisif que la détection de phase, mais plus rapide que le simple contraste et meilleur sur sujets mobiles. Qualité d'image excellente aux bas ISO, surtout en soleil, couleurs attrayantes, détail suffisant pour tirage A3 net. Mesure tendance à sous-exposer en lumière faible, facile à corriger.
Capteur tient bon jusqu'à 6 400 ISO, Wi-Fi intégré pour transfert smartphone/réseaux sociaux. Globalement, sans le charme rétro de son rival Olympus, le G80 reste un appareil impressionnant, complet, agréable, capable de beaux résultats photo et vidéo.
En bref
Capteur 16 Mpx CMOS, 17,3x13 mm
Sensibilité ISO 200-25 600 ; 100-25 600 (étendu)
AF 49 points détection de contraste
Rafale 9 im/s AFS, 6 im/s AFC | Vidéo 4K 30p
Écran 3 pouces 1,04 M points LCD orientable
Viseur 2,36 M points électronique, grossissement 0,74x équivalent
Quatre excellents objectifs à considérer
Panasonic Lumix G Vario 12-60 mm F3,5-5,6 ASPH OIS (159 €)
On pourrait croire à un vulgaire zoom kit petite ouverture, mais deux caractéristiques le distinguent. D'abord, plage de zoom équivalente 24-120 mm inhabituellement polyvalente : paysages à portraits. Ensuite, tropicalisé pour matcher le G80 : choix idéal pour shooter dehors par temps imparfait. Petit et léger (210 g), filtres 58 mm, mise au point 25 cm au télé. Piqué respectable, meilleurs résultats f/5,6-8, compensation logicielle intégrée corrigeant distorsion et aberration chromatique. Beau zoom polyvalent léger pour le quotidien.
Panasonic Lumix G Vario 100-300 mm F4-5,6 II OIS (359 €)
L'un des plus grands avantages du Micro 4/3 : téléobjectif substantiel sans objectifs massifs. Le Panasonic 100-300 mm f/4-5,6 en est l'archétype. Plus petit, léger, bien moins cher que le Leica DG 100-400 mm F4-6,3 OIS, il délivre 200-600 mm équivalent dans un paquet remarquablement portable (520 g). AF rapide, excellente stabilisation optique, images très respectables, bien de le fermer un peu à 300 mm. Version « II » sélectionnée : tropicalisée et support Dual IS complet, excellent match pour le G80. L'original se trouve encore moins cher.
Panasonic Lumix G Vario HD 14-140 mm F3,5-5,6 II ASPH OIS (319 €)
Pour un superzoom tout-en-un tropicalisé idéal photo et vidéo, cet objectif colle au G80. Le suffixe « II » indique mise à jour d'un ancien objectif sans tropicalisation, sinon identique. Pour un superzoom, ce 28-280 mm équivalent est remarquablement compact, d'autant qu'il inclut la Power OIS Panasonic compensant mouvements lents/amplitude large qui gâchent poses longues et vidéos, outre le tremblement classique. 67 mm diam x 75 mm long, 265 g. Budget serré ? L'ancien 14-140 mm f/4-5,8 non tropicalisé se trouve à moitié prix.
Panasonic Lumix G 20 mm F1,7 ASPH (159 €)
Les pancakes semblent démodés, dommage car bien faits, ils offrent belle qualité en taille incroyable. Le Panasonic 20 mm f/1,7 en est la preuve : 26 mm long, 100 g, mais capable de photos très attractives. Très net au centre à pleine ouverture, meilleur entre f/2,8 et f/5,6. Résidus distorsion/aberration chromatique gommés par compensation logicielle MFT : l'utilisateur voit juste des images nettes et propres. Principal défaut : AF lent, conception déplaçant tout le bloc optique pour la mise au point.
Sony Alpha 7
* 409 €
Facile d'oublier à quel point le Sony Alpha 7 parut révolutionnaire à son lancement 2013 aux côtés du 36 Mpx Alpha 7R, parmi les premiers hybrides plein format au monde. Trois générations plus tard, avec l'Alpha 7 III parmi les tout-terrain les plus aboutis, on oublie aussi comme il était petit, épuré, léger face aux reflex plein format contemporains.
Au cœur, l'Alpha 7 répond à une question simple : comment caser un capteur plein format dans le plus petit boîtier possible avec viseur oculaire. Design style reflex avec EVF central : 127x94x48 mm, 474 g — près de 200 g de moins que le Canon EOS 6D contemporain, 176 g de moins que l'actuel Alpha 7 III. Aujourd'hui encore, seul le peu pratique Sigma fp est plus léger en plein format. Specs décentes pour un boîtier à 1 300 £ nu à la sortie. Capteur 24 Mpx plein format jusqu'à ISO 25 600, rafale 5 im/s, tampon RAW crédible 28 images. AF hybride : 117 points détection de phase zone centrale, complétés par détection de contraste presque jusqu'aux bords.
Sujets statiques : AF vif et intrinsèquement précis, mais AF-C à la traîne vs techno Sony récente. Omission notable : pas de stabilisation capteur (débutée sur 2e gen), compromis pour la finesse. L'Alpha 7 paraît décidément daté par endroits : Sony tâtait encore le terrain hybride, son premier APS-C datait de trois ans à peine. Obturateur bruyant (clac), quatre molettes pour l'exposition mais layout franchement bordélique. Autonomie décevante, mais batteries tierces bon marché et faciles.
Compatible large gamme objectifs E-mount plein format : Sony + tiers (Samyang, Sigma, Tamron, Zeiss). Mieux : fonctionne avec vaste gamme vieilles fixes manuelles 35 mm reflex/télémétriques via bagues d'adaptation, super pour revive des optiques de systèmes morts. Viseur électronique prévisualise exactement le rendu (luminosité, couleur, profondeur de champ), écran inclinable pratique pour angles hauts/bas. En RAW, qualité d'image pas si loin des modèles actuels : excellente dynamique bas ISO, haut ISO très respectable. JPEG moins bon, bien amélioré générations suivantes.
L'Alpha 7 vendu neuf très longtemps : abondant sur l'occasion, facile à trouver en bon état. Si vous acceptez ses défauts, c'est l'une des meilleures entrées en plein format budget.
En bref
Capteur 24 Mpx CMOS, 35,8×23,9 mm
Sensibilité ISO 100-25 600
AF Hybride, 117 pts détection phase, 25 pts détection contraste
Rafale 5 im/s
Vidéo Full HD 60p
Écran 3 pouces 1,23 M points inclinable LCD
Viseur 2,36 M points électronique, grossissement 0,71x
Quatre excellents objectifs à considérer
Sony FE 24-70 mm F4 ZA OSS (439 €)
Le zoom standard Sony le moins cher est le FE 28-70 mm F3,5-5,6 OSS (<160 € occasion). Mais sauf budget ultra-serré, on préfère le Zeiss 24-70 mm F4 pour mieux exploiter le capteur plein format. Vue plus large, optique supérieure, barillet tout métal robuste étanche poussière/humidité. Reste compact/léger : 94,5 mm, 426 g, filtres 67 mm. Stabilisation optique pour netteté main levée à vitesse lente. Zoom quotidien idéal sur Alpha 7.
Sony FE 50 mm F1,8 (129 €)
Pour une génération de photographes, le 50 mm f/1,8 est LA fixe classique plein format, fournie quasi universellement avec les reflex 35 mm manuels. Version Sony met à jour la vénérable formule double-Gauss par élément asphérique dans design 6 éléments/5 groupes, réduisant aberrations périphériques pour images plus nettes à grande ouverture. Diaphragme 7 lames courbées pour bokeh attractif, filetage 49 mm. 186 g seulement, mais 60 mm long (plus long que les 50 mm classiques reflex). Usage réel : images nettes, distorsion/aberration chromatique minimes, mais AF lent frustrant.
Sony FE 85 mm F1,8 (409 €)
L'un des grands atouts picturaux du plein format vs petits capteurs : capacité accrue à obtenir faible profondeur de champ à grande ouverture, particulièrement recherchée pour les portraits. Le Sony FE 85 mm F1,8 est une fixe portrait court télé classique livrant images nettes avec flou d'arrière-plan plaisant, sans casser la tirelire. Pour égaler sur APS-C : 56 mm f/1,2 ; seul Fujifilm le fait, bien plus cher. AF interne rapide, support Real-Time Eye AF récent. 371 g, 82 mm : bien plus maniable que l'énorme FE 85 mm F1,4 GM (plus du double de poids).
Samyang AF 35 mm F2,8 FE (169 €)
Quasiment la plus petite et légère « vraie » fixe AF pour hybrides plein format Sony E-mount, super pour voyager ultra-léger. Extrêmement abordable vs équivalent Sony. Malgré dimensions compactes — 33 mm, 85 g plume — Samyang y glisse 7 éléments en 6 groupes dont 2 asphériques et 1 verre à indice haut (HR). Design mise au point interne pour AF raisonnablement vif. Images correctes à f/2,8, pic de netteté deux stops plus loin à f/5,6. Option convaincante pour photographes voulant qualité plein format au plus petit encombrement.
Olympus OM-D E-M5 Mark II
* 319 €
L'avenir de l'imagerie Olympus peut être incertain, mais impossible de nier la qualité de ses récents boîtiers et objectifs. La promesse clé du Micro 4/3 — compacts, hautes performances — s'aligne parfaitement sur ce qu'Olympus fait de mieux, et arguablement, aucun boîtier ne l'incarne mieux que l'OM-D E-M5 Mark II. Ce modèle compact, charismatique, style reflex, se vendait 900 £ nu à son lancement début 2015, mais s'achète bien sous la moitié d'occasion, même comme neuf.
Les atouts majeurs de l'E-M5 II restent les mêmes : peu de boîtiers sont aussi petits, complets et robustes. 123,7x85x44,5 mm, 469 g, corps magnésium tropicalisé, commandes externes bien placées.
Viseur électronique 2,36 M points : grande visée nette. Écran tactile orientable : cadrages créatifs portrait/paysage. Certaines specs de base paraissent datées, notamment le capteur 16 Mpx 4/3 qui techniquement n'égale pas les grands formats en RAW. AF purement détection de contraste : pas heureux pour suivre sujets rapides, loin du meilleur pour sport/action. Vidéo limitée Full HD 60p.
Mais ailleurs, vous en avez pour votre argent. Stabilisation 5 axes capteur Olympus fonctionne avec tous les objectifs, permettant souvent vitesses lentes donc ISO bas, compensant le désavantage qualité du petit capteur. Mode haute résolution 40 Mpx multi-shot, mais trépied obligatoire et sujet parfaitement statique : utilité limitée. Obturateur mécanique 1/8000 s, extrêmement silencieux et discret pour le reportage furtif.
Achat occasion : assurez-vous d'avoir le flash FL-LM3 fourni ; se clipse sur griffe, alimenté par le boîtier, tête orientable pour flash indirect. Côté ergonomie : deux grosses molettes tactiles sous index et pouce pour l'exposition. Hautement configurable : on recommande de remapper bouton HDR supérieur pour ISO/balance blancs, et sélecteur arrière pour mise au point manuelle.
Traitement JPEG Olympus excellent : couleurs punchy attractives, aidées par balance auto quasi parfaite. Wi-Fi intégré pour transfert téléphone via app OI Share bien conçue. Grand atout Micro 4/3 : large gamme petits objectifs haute qualité. Avec sa taille minuscule, l'E-M5 II est vraiment à l'aise avec zooms légers compacts ou fixes f/1,8 Olympus minuscules mais piqués. Pour gros téléobjectifs, ajoutez poignée HLD-8 deux parties (2e batterie) ou rare poignée main ECG-2.
En bref
Capteur 16 Mpx CMOS, 17,3x13 mm
Sensibilité ISO 200-25 600 ; 100-25 600 (étendu)
AF 81 points détection contraste
Rafale 10 im/s S-AF ; 5 im/s C-AF
Vidéo Full HD 60p
Écran 3 pouces 1,04 M points LCD orientable
Viseur 2,36 M points électronique, grossissement 0,74x équivalent
Quatre excellents objectifs à considérer
Olympus M.Zuiko Digital ED 12-40 mm F2,8 Pro (439 €)
Recommander un zoom standard plus cher que le boîtier peut sembler bizarre, mais le 12-40 mm f/2,8 est simplement le complément parfait de l'E-M5 Mark II. Plus que tout autre objectif Olympus (hormis le récent 12-45 mm f/4), il réalise le concept : système haute qualité, léger, tropicalisé. Optiquement fantastique : excellente qualité à toute focale même grande ouverture, macro superbe jusqu'à 20 cm (grossissement 0,6x équiv.). Opérationnellement : bague de mise au point double mode, se rabat vers le boîtier pour basculer en manuel avec échelle de distance. Bouton L.Fn programmable.
Olympus M.Zuiko Digital 17 mm F1,8 (249 €)
Les fixes compactes complètent à merveille les OM-D compacts : shooter basse lumière sans monter l'ISO trop haut, obtenir flou d'arrière-plan. Le 17 mm f/1,8 est choix fin pour voyager ultra-léger et travailler discrètement : 120 g, 36 mm long. Deux asphériques + 1 verre HR pour aberrations, AF interne rapide silencieux. Bague rétractable pour manuel avec échelles distance/profondeur de champ. Peut-être pas le plus piqué Olympus, mais l'un des plus agréables.
Olympus M.Zuiko Digital ED 40-150 mm F4-5,6 R (99 €)
Dans la gamme MFT Olympus, souvent pas de juste milieu entre zooms kit bon marché et Pro série haut de gamme gros/cher. C'est flagrant sur les télézooms : gouffre entre 40-150 mm f/2,8 et son frère f/4-5,6. Heureusement, cet optique léger et abordable reste très décent, grâce notamment à une lentille ED (faible dispersion) contre l'aberration chromatique. < 200 g, 8,6 cm, filtres 58 mm, pourtant plage 80-300 mm équiv. AF rapide quasi silencieux, distance min < 1 m. Attention : pas tropicalisé pour conditions difficiles.
Olympus M.Zuiko Digital 45 mm F1,8 (139 €)
On vante régulièrement cette belle fixe court télé, et pour cause. Simplement : fantastique objectif portrait budget. Comme son frère 17 mm, ultra compact/léger : 46 mm, 116 g, AF vif, images superbes. Grande ouverture : léger flou flatteur + flou d'arrière-plan attractif ; f/2,8 : neteté superbe. Faiblesse optique : face au soleil, flare marqué. Pour étape supérieure qualité mais taille/poids, le Sigma 56 mm F1,4 DC DN coûte au moins le double.
