iPhone 5 : 5 raisons de l'aimer, 5 raisons de le détester
Chaque sortie d'iPhone est saluée comme une amélioration majeure, mais aucune n'est exempte de défauts. L'iPhone original avait une prise jack encastrée incompatible avec certains casques haut de gamme. L'iPhone 5 apporte son lot de fonctionnalités enviables et de défauts flagrants. Le bon l'emporte-t-il sur le mauvais ?
❤ À aimer : Écran Retina plus grand
Steve Jobs considérait le 3,5 pouces comme le « sweet spot ». L'iPhone 4 a introduit l'écran Retina. L'iPhone 5 passe à 4 pouces (1136 × 640 px), offrant enfin un ratio 16:9 idéal pour la vidéo large. Moins de couches de verre améliorent la lisibilité en plein soleil.
❤ À aimer : Plus grand mais plus petit
Malgré l'écran plus grand, l'iPhone 5 est 20 % plus léger que le 4S. Apple a remplacé l'acier et beaucoup de verre par un boîtier aluminium et un écran plus fin. Il est 18 % plus fin. La largeur reste identique, donc la prise en main est inchangée.
❤ À aimer : Vitesse surchargée
Fini les moqueries sur l'absence de 4G. Bob Mansfield (VP Apple) a affirmé que la 4G LTE sur iPhone 5 pouvait surpasser le Wi-Fi domestique. Des tests utilisateurs le confirment, mais attention : l'usage exclusif LTE peut épuiser rapidement votre forfait data. Couplé à une puce A6 deux fois plus rapide que l'A4 de l'iPhone 4S, c'est un ordinateur ultra-rapide dans la main.
❤ À aimer : Appareil photo encore meilleur
Le capteur n'a guère changé depuis l'iPhone 4, mais les améliorations logicielles sont réelles : photos plus rapides, meilleure basse lumière, images plus nettes, moins de « jitter » en vidéo. Ajout du mode Panorama assisté par gyroscope.
❤ À aimer : Meilleurs écouteurs
Les anciens EarPods étaient critiqués (« fins, métalliques, agressifs ») et tombaient facilement. Les nouveaux EarPods redessinés offrent un meilleur son, une forme adaptée à l'oreille moyenne et dirigent le son vers le conduit auditif. Ils ne valent pas des intra-auriculaires ou circum-auriculaires haut de gamme, mais sont bien meilleurs que les précédents.
💔 À détester : Plans (Apple Maps)
La nouvelle app Plans (iOS 6) a remplacé Google Maps, déclenchant une tempête de critiques : routes manquantes, itinéraires aberrants, localisation erronée (ex: aéroport de Dublin placé dans une ferme). Tim Cook a présenté des excuses publiques. La majorité des données est correcte, mais l'immensité de la base rend le débogage complet impossible avant lancement ; les signalements utilisateurs amélioreront la fiabilité.
💔 À détester : Connecteur Lightning
Depuis l'iPod 3e génération, le connecteur Dock était la norme. Le changement radical vers le connecteur Lightning (plus fin, réversible, plus durable) a semé le trouble dans l'écosystème iOS. Des adaptateurs Dock-Lightning (payants) permettent de réutiliser l'ancien matériel, mais les accessoires à enclenchement précis (micros, radios-réveils) deviennent maladroits.
💔 À détester : Boîtier sensible aux rayures
Pour alléger et agrandir l'iPhone 5, Apple a remplacé le dos en verre et les flancs en acier inoxydable de l'iPhone 4S par de l'aluminium, un métal plus tendre. Résultat : micro-rayures et éraflures dès la sortie de la boîte. Des centaines d'utilisateurs mécontents ont lancé #scuffgate sur Twitter. Apple considère ces rayures comme normales sur l'aluminium ; la meilleure solution est d'acheter une coque de protection dès que possible.
💔 À détester : Pas de support Thunderbolt
Bien que l'iPhone 5 utilise un connecteur numérique, Apple ne l'a pas rendu compatible Thunderbolt (présent sur la plupart des Mac). La synchronisation reste en USB 2.0, plus lent. Cela pourrait changer, mais Apple devrait aussi maintenir la compatibilité USB pour les millions de Mac/PC pré-Thunderbolt, ce qui compliquerait l'électronique interne déjà très compacte.
💔 À détester : Redesign sans surprise
La plus grande critique médiatique : l'iPhone 5 n'est pas le bond quantique attendu. Pas de redesign ingénieux, pas de technologie révolutionnaire (charge sans fil, NFC) ; juste un 4S plus léger, plus rapide, plus long, et sensible aux rayures. Pourtant, assez d'améliorations internes et externes pour en faire un succès commercial.
