Inconvénient suivi maladies réseaux sociaux : Biais démographique
Limitation primaire : Données non-représentatives
Utilisateurs réseaux sociaux penchent plus jeunes, plus éduqués, plus aisés que population générale. Cela crée angles morts systématiques surveillance maladies.
Conséquences spécifiques
- Sous-représentation : Âgés, faibles revenus, ruraux, exclus numériques
- Prévalence biaisée : Conditions touchant groupes sous-représentés paraissent plus rares
- Gaps géographiques : Zones faible adoption réseaux sociaux invisibles
- Problèmes équité santé : Maladies populations marginalisées moins visibles
Nécessité complémentaire
Surveillance réseaux sociaux doit compléter – pas remplacer – méthodes épidémiologiques traditionnelles pour capturer image complète santé population.
