Comment se produit le piratage informatique
1. Par virus / logiciel malveillant
Depuis les années 2000, l'injection de code malveillant dans des fichiers exécutables apparemment légitimes est un vecteur majeur. Le fichier infecté est mis en téléchargement ; l'utilisateur l'exécute et s'infecte. Plus tard, des failles navigateurs (IE, Firefox) ont permis des « drive-by downloads » : simple visite d'un site piégé suffit à installer le malware en arrière-plan. Une fois installé, le pirate accède à la machine, la contrôle, ou l'utilise comme relais pour spam/botnet.
2. Par réseau Wi-Fi non sécurisé
Les routeurs Wi-Fi offrent des options de chiffrement (WPA2, WPA3) mais sont souvent livrés sans sécurité activée par défaut. Des utilisateurs ne l'activent jamais. Les pirates pratiquent le WarDriving (référence au film « WarGames ») : ils roulent en quête de réseaux ouverts. Une fois connectés, ils ont un accès direct au réseau local et peuvent attaquer les machines (partages non protégés, mots de passe faibles, failles locales).
3. Par attaque par force brute
La plus vieille méthode : deviner identifiant/mot de passe. Les mots de passe courants (dates, prénoms, « 123456 », « password ») sont testés manuellement ou via scripts automatisés (bots) testant des dizaines de milliers de combinaisons (dictionnaires + variations). Les systèmes modernes contrent cela par : verrouillage après X échecs, délais exponentiels, CAPTCHA, authentification à deux facteurs (2FA).
• Mises à jour automatiques OS/logiciels/navigateur.
• Antivirus/EDR à jour.
• Wi-Fi : WPA3 + mot de passe fort + masquage SSID optionnel.
• Mots de passe uniques, longs, générés/gestionnaire de mots de passe + 2FA partout.
• Prudence aux pièces jointes/liens suspects (hameçonnage).
