41 % des lycéens avouent tricher via téléphone portable (Étude 2019)
La statistique
Une enquête 2019 du Josephson Institute of Ethics (via leur Report Card on the Ethics of American Youth biennal) a révélé que 41 % des lycéens admettaient avoir utilisé un téléphone portable pour tricher à au moins un test ou quiz dans l'année écoulée.
Contexte & Mises en garde
- Auto-déclaré : Taux réel probablement plus élevé (biais de désirabilité sociale).
- Méthodologie : ~24 000 élèves dans lycées US, questionnaire anonyme papier-crayon.
- « Utiliser un téléphone » couvre : Googler réponses, SMS amis, photographier tests, accéder notes stockées, utiliser apps calculatrice illégalement.
- Pas que les téléphones : Le même rapport montrait 59 % avouant tricher à un test par n'importe quelle méthode ; 34 % plagiaient depuis internet.
Comment les écoles réagissent
- Interdiction téléphones : Pochettes (Yondr), casiers, politiques « éteint et rangé ».
- Redesign évaluations : Livre ouvert, projets, rédaction en classe, oraux — plus dur à tricher par téléphone.
- Logiciels surveillance : Navigateurs verrouillés (Respondus, Securly) sur appareils scolaires.
- Codes d'honneur + culture : Normes pair-à-pair réduisent la triche plus que la surveillance.
Tendance large
Les taux de triche oscillent 50–70 % (toute méthode) depuis des décennies. Les téléphones ont juste baissé la friction. Le chiffre 41 % est un sous-ensemble méthode-spécifique, pas une nouvelle épidémie.
Pour parents/éducateurs
Concentrez-vous sur le pourquoi les élèves trichent : pression, manque préparation, enjeux perçus faibles, « tout le monde le fait ». Traitez causes racines + conséquences claires + intégrité évaluations > interdictions téléphone seules.
