Meilleur appareil photo plein format (reflex & hybride) 2024
Les meilleurs appareils plein format 2024
En tant que photographe pro et testeur matériel, je suis ravi de publier ce guide des meilleurs plein format 2024.
Jadis réservés aux pros/fortunés, les capteurs 24×36 « plein format » sont devenus accessibles grâce à l'émergence d'options abordables.
Le débat plein format vs APS-C est vif. J'explique pourquoi le plein format reste le Graal pour la plupart des photographes.
Liste des plein format actuels par marque incluse, mais commençons par le top de l'année.
| Produit | Catégorie | Spécs clés |
|---|---|---|
| Sony A7 III | Choix n°1 | Capteur BSI 24,2 Mpx plein format, dynamique 15 IL |
| Nikon D850 | Mieux noté | 45,7 Mpx résolution extraordinaire, vidéo 4K UHD |
| Nikon D750 | Meilleur rapport qualité/prix | 24,3 Mpx CMOS, rafale 6,5 im/s |
| Sony A7R III | Haute résolution | 42,4 Mpx plein format, vidéo 4K |
| Sony A9 | Vitesse pure | 693 pts AF détection phase, rafale 20 im/s |
| Canon EOS 5D Mark IV | Référence Canon | 30,4 Mpx CMOS plein format, 61 collimateurs AF |
| Nikon D5 | Flagship pro | 20,8 Mpx FX CMOS, 4K 30p |
| Canon EOS 6D Mark II | Plein format accessible | 26,2 Mpx CMOS, AF 45 pts tout croisé |
Tests détaillés
Sony A7 III — Le choix de la rédaction
Mpx : 24,3 | Dim. : 126 × 95 × 73 mm | Poids : 650 g
Sony a bouleversé le marché en 2018 avec l'A7 III. Innovation rapide en hybride, position confirmée face à Canon/Nikon, disruption ventes reflex.
Alors que les autres sortent des mises à jour tous les 3-4 ans, Sony sort quasi annuellement — confusion/délice des consommateurs.
L'A7 III cannibalise le marché reflex ET les Sony plus chers (A7R III, A9). Ces derniers n'offrent que des fonctions niche pour quelques-uns, à prix bien plus élevés.
Capteur : 24,2 Mpx rétroéclairé (BSI) = meilleure basse lumière. Sweet spot pour la plupart : détails pour recadrage/tirages, sans alourdir le flux post-prod.
AF de référence : hérité de l'A9 = vitesse, précision, suivi identiques pour une fraction du prix. 10 im/s AF/AE continu = mitrailleuse laser pour statique comme mouvement. ISO 51 200 = nuit claire, vitesses rapides.
Eye-AF : atout majeur vs autres marques. Fini le suivi manuel fastidieux — l'Eye-AF scotche.
Écran tactile perfectible : seulement déplacement point AF au toucher, demi-pression obturateur pour viser. Pas de tactile en lecture (pas de pinch-zoom/swipe comme Nikon D850/Canon 5D IV).
Ergonomie : j'ai résisté aux hybrides pour l'ergo (reflex = supérieurs). Nouvelle génération A7 = grips plus larges, boutons/molettes dédiés, compromis décent hybride/reflex. J'ai switché !
Personnalisation infinie. Menus Sony pénibles, mais après quelques heures à mapper vos fonctions sur touches perso, plus jamais dans le labyrinthe.
Autonomie : Sony annonce 610 vues. Usage Live View modéré = mariage entier sur 2 batteries, 50 % restant. Recharge via powerbank smartphone = top.
Objectifs FE : gamme en croissance constante, toutes focales utiles couvertes.
Conclusion : L'A7 III n'offre pas plus que les Sony récents, mais le meilleur combo fonctions/prix. Presque trop beau pour être vrai.
Meilleur hybride plein format 2024, et le restera même si Nikon/Canon sortent leurs hybrides plein format.
Nikon D850 — Le reflex polyvalent ultime
Mpx : 45,7 | Dim. : 146 × 124 × 78,5 mm | Poids : 915 g
Attendu par des centaines de milliers de photographes. Mon parcours : D700 (amour éternel) → D750 → attente interminable D850.
Rien de « mal » avec le D750, mais impatience quand les autres lancent du neuf.
D850 = évolution du D810 (série 8), mais le « 50 » suggère aux D750 de migrer.
Défauts : plus gros, plus lourd, plus cher que D750. Mais offre infiniment plus.
Capteur 45,7 Mpx = quasi moyen format. Commerciale, archi, paysage = comblés. Mariage, événement, sport = 3 résolutions RAW (plein/moyen/petit) = flexibilité ultime (3 boîtiers en 1).
Moteur EXPEED 5 (hérité D5) : tons délicats, couleurs vives, réduction bruit excellente, rafale 9 im/s à 45 Mpx, 4K UHD.
AF 153 pts (99 croisés), couverture +130 % vs D810. Hybrides mènent en couverture AF, mais en basse lumière : D850/D5 mesurent -3 EV, AF -4 EV = avantage reflex.
Taille/poids = série 8 standard. Prise en main confortable, joie de shooter. J'ai gardé D750/D850 pour certains jobs payés malgré switch hybride mariage.
Fichiers somptueux. Dynamique = D750, mais 45,7 Mpx RAW vivid/détaillés même hauts ISO. ISO base 64 = objectifs rapides en plein jour. Haut ISO propre jusqu'à 12 800, fun jusqu'à 102 400 !
Touch Shutter + écran orientable tactile = focus + déclenchement au doigt. Live View DSLR historiquement lent/clunky → D850 = quasi hybride. Focus Peaking = manuel facilité (tilt-shift, basse lumière).
Autonomie : 1 840 vues (×3 meilleurs hybrides). Poignée MB-D18 = 5 140 vues + 9 im/s (vs 7). Cartes XQD Sony nécessaires pour vitesse max (encore chères).
Cher, justifié pros/fortunés. Meilleur reflex plein format polyvalent actuel. Seul souci : disponibilité.
Nikon D750 — La valeur incroyable qui fait changer de marque
Mpx : 24,3 | Dim. : 140,5 × 113 × 78 mm | Poids : 750 g
Parfois un boîtier fait sauter des utilisateurs d'autres marques. D750 (2014) a eu cet effet, et continue aujourd'hui.
Surprenant de le voir dans le top 2024, mais à son prix actuel, c'est un vol.
« Neuf » : attention, flux occasion D750 récent. Problème : plupart appartenaient à photographes mariage (comme moi) = obturateur en fin de vie (150 000 décl. selon Nikon).
D750 = vrai successeur du légendaire D700. Canonistes pas forcément tentés, mais AF/dynamique D750 = 5D Mark III dépassé.
Capteur 24,3 Mpx EXPEED 4 = dynamique/hauts ISO rivalisant modèles récents. Récupération hautes lumières = piece of cake. Récupération ombres : sous-exposer -3 IL, tout récupérer en post = raison secrète jalousie Canonistes.
Arrivée la moins chère à dynamique max plein format. Encore un des meilleurs capteurs dynamiques. Sous-exposer midi, récupérer ombres, baisser hautes lumières = faux HDR depuis 1 pose — dingue !
Taille/poids : jouet vs reflex plein format. + 35 mm f/1,8G FX = reflex voyage parfait, contredit « hybrides plus portables ».
Construction « prosumer » : pièces pas pour volume intense. Quelques amis : blocage obturateur après quelques ans. Perso : jamais.
Écran orientable : superbe implémentation — simple, rapide, solide. Live View clunky (pas tactile), mais focus/recompose > déplacer collimateur. 6,5 im/s = action OK. Tampon : 15 RAW 14-bit lossless = 2,3 s rafale. Cartes UHS-II SanDisk 300 Mo/s améliorent.
Autonomie ~1 230 vues. Mariage = 3 batteries min (surtout Live View). Poignée MB-D16 = 2× EN-EL15.
Qualité image : 24,3 Mpx superbe, ISO 9000 livrables (bruit 100 % esthétique). Perf ≈ ex-flagship D3s (ultime mono-chiffre Nikon). Perf telle dans corps entrée de gamme à prix bas = marvel.
Feature/feature : ne suit pas derniers modèles, mais pour la majorité, sans importance. À ce prix, meilleur appareil du marché aujourd'hui.
Sony A7R III — Celui qui m'a fait switcher
Mpx : 42,2 | Dim. : 127 × 96 × 74 mm | Poids : 657 g
Longtemps résisté aux hybrides pour mariages, mais A7R III = déclic. Ironie : c'est le test Shotkit de l'A7R III qui m'a fait sortir la CB ! Même le testeur a vendu son Canon pour passer Sony…
Capteur 42,2 Mpx BSI Exmor R CMOS, innovations A9 = perfs mondiales.
Rafale 5 → 10 im/s (28 RAW 14-bit non compressés). Tampon lent même Lexar Pro 2000x UHS-II : 14 s après 30 RAW. Astuce : RAW compressé = perf boostée, zéro perte visuelle. Menus accessibles pendant vidage tampon (amélioration Mk II).
Stabilisation 5 axes = magie main levée basse lumière. Vitesses trépied à main levée, + obturateur faible vibration = 10 im/s stable !
AF 399 pts phase + 425 contraste = bête. Couverture 68 % (vs A9/A7 III >), mais venant DSLR = révélation. Basse lumière -3 EV (≈ D750, < D850 -4 EV). Importance réelle ? Quasiment nulle.
Eye-AF + AF = 2 raisons majeures switch DSLR→hybride. Eye-AF amélioré = algorithmes A9. AF-C + Eye-AF : suit œil mariée marchant vers vous, regardant ailleurs/bas. Première utilisation = impression de tricher.
Personnalisation pléthorique. Menus emmêlés, mais boutons perso = boîtier unique, plus de menu. Favori : recadrage APS-C instantané (bouton) : 35 mm → 50 mm, 85 mm → ~130 mm sans changer d'objectif. « Recadrage fainéant » mais 42 Mpx = invisible.
Silencieux 10 im/s = mariages, faune, événements, silence requis.
Autonomie : >700 vues 1er mariage (Live View constant). Loin des reflex, mais impressionnant vu l'électronique.
Venais du D750, craignais chute dynamique. Agreeable surprise : tirage hautes lumières + push ombres = équilibré, joli. Fichiers Sony = récupération ombres impressionnante. Workflow post-prod quasi inchangé.
Pixel Shift Multi Shooting : composite plusieurs images = netteté/sans distortion max. Photographe sujets mobiles = jamais utilisé, utile archi/photo statique.
Poids réduit vs D750 (déjà léger) = bonheur. + 28 mm f/2 ou 35 mm f/2,8 Zeiss = main levée toute la journée (sans sangle). Mains pas douloureuses soir (vs DSLR). Grip Extender Sony dispo.
Rien ne bat l'ergo DSLR, mais fonctions A7R III font oublier.
A7R III remarquable, mais A7R III vs A7 III : les Mpx en plus valent-ils le surprix ? Paysage/archi/commercial = peut-être. Mariage + recadrage occasionnel = probablement pas.
Gros fichiers A7R III = Lightroom ralenti = raison vente pour A7 III.
A7R III reste incroyable, séduit une niche. A7 III = modèle « base » marketing. Pour résolution massive = un seul vrai roi.
Canon EOS 5D Mark IV — Le Canon qui a rassuré les Canonistes
Mpx : 30,4 | Dim. : 150 × 116 × 76 mm | Poids : 800 g
« Enfin du Canon ! » Avec tout le buzz Sony/Nikon D850, Canonistes restaient silencieux. Mais 5D Mark IV = incroyable.
Chronologie : 2014 Nikon D750 (tout bien). 2016 Canon 5D IV. Nikonistes : pourquoi pas tactile, Live View double expo, Dual Pixel AF, tons chauds Canon ?
Photographes = « herbe plus verte ailleurs ». Nikon D850 sorti 1 an trop tard → beaucoup D750 → Canon 5D IV.
Gamme 5D = leader depuis 2005 (5D original). ISO/AF progressifs, puis 5D IV = Hallelujah ! Canonistes : dynamique impressionnante, hauts ISO propres, meilleur AF jamais vu sur Canon.
Écran tactile vraiment fonctionnel : revue intuitive + prise de vue réelle. Vidéastes : rack focus doigt. Photographes : focus + déclenchement tactile sur reflex = révélation.
Live View excellent — plus rapide/réactif que flagship Nikon D5. Écran fixe = grippé si habitué orientable (moi). Pas deal-breaker, mais agacement.
Double expo Live View = killer feature Canon seulement (hybrides l'ont). Nikon = bidouillage aveugle, pas de preview stack. Fun/facile sur 5D IV.
Qualité image superbe, couleurs/détails hauts ISO. Tons chair beaux = signature 5D. Capteur favorise rouge (chaud) vs Nikon vert — Canon a l'avantage tons chair sortis de boîtier.
Basse lumière : ISO 12 800 livrables, bruit réduit vs prédécesseurs, détail/couleur préservés.
Objectifs Canon = avance historique. Gamme vaste primes/zooms, f/1,2L enviables, souvent moins chers que Nikon (quelques centaines $).
5D IV + 50 mm f/1,2L = regard envieux Nikon/Sony/autres. Look irreproductible, 30,4 Mpx = exploite chaque mm du verre L.
Dual Pixel : ajustement focus post-prod (vanté comme breakthrough). Application réelle rare, mais améliore AF Live View = vrai plus.
Ergo excellente, intuitive depuis Mark III. Autonomie < Nikons équivalents, mais Live View si meilleur = sans importance.
5D IV a restauré la foi Canonistes. Pas game-changer, mais avant D850, seul D5 (cher) rivalisait. Jay Cassario (test 5D IV 2017) : « quasi tout ce qu'un photographe portrait/mariage veut/besoin en 1 boîtier ». Lui a fait vendre tout son Nikon !
Malgré D850, 5D IV = investissement sage, raison de rester Canon. Bien construit, qualité excellente, fonctions uniques (double expo Live View tactile).
Nikon D5 — Le roi DSLR absolu (mais pas pour tous)
Mpx : 20,8 | Dim. : 160 × 158 × 92 mm | Poids : 1 240 g
Meilleur reflex plein format 2024 absolu ? Nikon D5. Alors pourquoi si bas ?
Qualité image ? Coché. ISO ? Coché. Vitesse ? Coché. Corps blindé ? Coché.
Mais convient-il à tous ? Non. Flagship ≠ universel. Je ne dis pas « meilleur tout-terrain » — infime % photographes en toucheront un.
Pour l'élite fortunée/besoin absolu : pas de déception.
12 im/s reflex = exploit. + meilleur AF/tampon TOUTE caméra = outil ultime sport, faune, rafales longues sans rater une image.
153 pts AF (99 croisés) = AF éclair même basse lumière. Auto AF Fine Tune = micro-réglages par objectif.
Meilleur haut ISO : natif 100-102 400, étendu 3 280 000 ! Pas de livrables > 1 M ISO, mais ISO 25 600 = qualité pro.
Couleurs « style Canon » (rouges > verts Nikon) = tons chair réalistes sortis de boîtier. Dynamique = recul vs autres Nikon plein format (bruit sensible push 3 IL même bas ISO). Mais DR suffisant scène ensoleillée, trade-off haut ISO = worth it pour la plupart.
Live View ultra-réactif, tactile excellent (double tap lecture = 100 %, swipe intuitif).
Taille/prix = points polémiques. Mastodonte : ~2× D750. Équilibré, grip jouissif, mais trop pour beaucoup. + gros zoom = vie haïe. + 58 mm f/1,4 = acceptable, voire agréable longues sessions.
Double slot CF ou XQD (plus cher). Tampon = virtuellement illimité.
Autonomie : 3 780 vues = impressionnant, nouveaux standards batterie future.
Populaire mariages aussi (test Sam Hurd). Si haut ISO absolu portions nuit mariage = prix justifié.
Éléphant dans la pièce : ~6 500 €. Pas pour tous. Si AF/haut ISO ultimes + corps blindé durée de vie = seul choix.
Hybrides récents approchent, mais D5 = ligues au-dessus ergo/autonomie/utilisabilité. Ultime pro plein format.
Canon EOS 6D Mark II — L'entrée de gamme plein format déguisée
Mpx : 26,2 | Dim. : 144 × 110 × 74 mm | Poids : 685 g
Premier 6D (2015) : hésitation Nikon→Canon. Taille, boutons, qualité, prix vs autres plein format… Longue réflexion.
Frein : 1 seul slot carte. Corrigé sur 6D Mark II ? NON. Pourquoi l'inclure alors ?
Selon photographe : 1 slot = sans importance… ou deal-breaker. Mariage pro = backup terrain instantané requis → 1 slot = risque inacceptable.
Mais beaucoup mariages en désaccord (test Stark 6D II), et beaucoup s'en fichent.
Réfléchissez : 2 slots nécessaires ? Si non, lisez la suite sur cette affaire plein format…
Capteur 26,2 Mpx CMOS + DIGIC 7 = images détaillées/nettes/riches même hauts ISO. Sortie boîtier Canon = imbattable. + primes exotiques Canon = looks impossibles ailleurs.
Bruit : correct hauts ISO. Pas niveau 5D IV, mais normal entrée de gamme plein format. Sans dépendance ISO 12 800 pro = satisfaisant.
Dynamique : latitude push/pull limitée. Si récupération ombres/hautes lumières massive = déception. Mais la plupart s'en passent.
AF : bond énorme vs prédécesseur, surtout Live View. Dual Pixel 5D IV descendu → changement points focus Live View photo/vidéo ultra-réactif.
45 pts AF = étalement étroit vs supérieurs DSLR/hybrides. Restrictif ? Pas deal-breaker. Focus-recompose : haters existent, mais pros l'utilisent daily sans rater. Live View 6D II si bien implémenté : tactile = focus + déclenchement instantané.
Écran tactile orientable 180° = favori. Seul reflex plein format Canon avec ça. Sélection/ajustement focus = brise. Zoom 2 doigts lecture = essentiel ère smartphone. Face tracking + Dual Pixel = verrouillage visages, tap = nouveau sujet instantané. Populaire vlogueurs (voir soi en enregistrant, AF auto).
Construction : un peu plastoc vs modèles chers, mais solide, compact, léger, tropicalisé (rare à ce prix). Grip OK toutes mains, commandes familières Canon. Molette arrière rotative = revue images parfaite (mieux que pad pouce Nikon).
Autonomie correcte, tampon OK, 6,5 im/s > moyenne entrée plein format. Wi-Fi/NFC/GPS = bonus bienvenus.
Starks (10 mariages) : « caméra pro déguisée grand public… à prix grand public ». Accord : malgré lacunes, offre tout ce dont vous avez VRAIMENT besoin : qualité correcte, AF correct, fonctions utiles… prix abordable.
6D Mark II = porte d'entrée attractive plein format, débuter avec superbes optiques L Canon.
Méthodologie de sélection
Ordre peut surprendre. Difficile de classer des plein format !
Par nature, qualité image première classe = classement = fonctions + rapport qualité/prix.
Lisez chaque test, concluez selon VOS besoins.
Marques exclues : Leica, Pentax (Ricoh) — pas encore mainstream. Excellent plein format (Pentax K1 : dynamique impressionnante, prix attractif), mais niche. Pourrai mettre à jour plus tard.
Signification « plein format »
Capteur = taille film 35 mm traditionnel (36 × 24 mm).
Avantages vs APS-C : meilleure basse lumière, plus grande dynamique.
Focales « vraies » : 50 mm = 50 mm champ (vs ~85 mm équiv. APS-C, facteur crop). Avantage grand-angle (largeur réelle), désavantage wildlife (reach réduit).
Si vous pouvez : achetez plein format — pas de regrets !
Listes plein format par marque (2024)
Canon
Actuels : EOS R5 (2020), R6 (2020), RP (2019), R (2018), 1DX Mark II (2016), 5DsR/5Ds (2015), 5D Mark IV (2016), 6D Mark II (2017).
Anciens : 1Ds (2002), 1Ds Mark II (2004), 1Ds Mark III (2007), 1D X (2012), 5D (2005), 5D Mark II (2008), 5D Mark III (2012), 6D (2012).
Nikon (FX)
Actuels : Z6 II (2020), Z7 II (2020), Z7 (2018), Z6 (2018), D5 (2016), D850 (2017), D810A (2015).
Anciens : D3 (2007), D3X (2008), D3S (2009), D4 (2012), D4S (2014), D800/D800E (2012), D810 (2014), Df (2013), D700 (2008), D750 (2014), D600 (2012), D610 (2013).
Sony
Actuels : A1 (2021), A7S III (2020), A7C (2020), A7R IV (2020), A7S II (2020), A9 II (2019), A7R III (2019), A7 III (2018), A7R III (2017), A9 (2017), A99 II (2016).
Anciens : A7R II (2015), A7S II (2015), A7 II (2014), A7S (2014), A7 (2013), A900 (2008), A850 (2009), A99/A99 II (2012).
Plein format pas chers
Anciens modèles inclus pour souligner : ≥ 1 nouveau plein format/an (Sony parfois 2). Conséquence : plein de plein format incroyables dont le prix baisse chaque jour !
Budgés/besoins variés, mais croissance plein format abordable = plus de photographes accèdent à un format jadis hors de portée.
Pros sautent sur chaque sortie, mais conseil 1er achat : regardez les anciens modèles.
Sony A7 (1er) = l'un des plein format les moins chers. Hybride = fonctions absentes DSLR récentes. < 1 000 € avec 28-70 mm = valeur incroyable ! A7 II encore top — voir ici.
Canon 6D original = qualité image superbe ~1 000 €, adoré amateurs/pros. Avoir capteur plein format ~1 000 € = hallucinant.
Nikon : D610 testé ici, bien. Mais D750 ~1 500 € = valeur dingue — relisez mon test D750.
Achats pas cher : ne vous inquiétez pas des fonctions manquantes vs modèles récents/chers. Beaucoup de fonctions annuelles = non essentielles. Qualité image = identique dans la plupart situations.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur plein format ?
Options incroyables, mais Sony A7 III : hybride (compact/léger), AF laser, basse lumière top, Eye-AF, reconnaissance faciale.
Objectif APS-C sur plein format ?
Possible selon monture (certains boîtiers bloquent). Mais déconseillé : recadrage/vignettage évident (différence taille objectif/capteur).
Plein format = meilleures photos ?
Oui, généralement. Capteur plus grand = plus de pixels = plus haute résolution. Meilleure basse lumière, profondeur de champ plus faible, dynamique supérieure.
Plein format le moins cher ?
Vrai rapport qualité/prix : Nikon D750. Existe moins cher, mais D750 = meilleur valeur. Léger vs reflex, meilleur capteur dynamique, AF impressionnant basse lumière.
Mot de la fin
Plein format ≠ alpha/omega photo. Grandes images sur capteurs petits, même smartphones. L'instant compte avant tout.
Mais plein format = meilleure qualité certaines conditions, images impossibles capteurs petits.
Vs moyen format (Fujifilm GFX 50S) : saut qualité mineur + recul perf global. Plein format = gains larges/mesurables vs APS-C.
Mon avis : tout photographe sérieux devrait vivre l'avantage plein format au moins une fois, pour décider s'il est nécessaire.
Pros : sauf dépendance reach équivalent APS-C, tous devraient budgéter plein format.
